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QuŽimporte le flacon pourvu quŽon ait du verre
«Nous devons être extrêmement attentifs à garantir notre approvisionnement, quitte à répartir soigneusement dans le temps les mises en bouteilles», confirme Dominique Roy, le directeur de Cevins, la société qui conditionne notamment les vins de Caves Orsat et de Provins. Mais toutes les bouteilles ne sont pas égales face à la crise. «Ce sont surtout les modèles de base qui sont touchés», relève notre interlocuteur qui, pour certains types de flacons, a dû différer des mises et fractionner le traitement de divers lots de vins. Un surcroît de travail qui a généré des coûts supplémentaires. Chez Provins, le directeur technique Gérald Carrupt résume bien l´impression générale: «La situation est tendue, mais à condition de faire quelques concessions, de s´assurer de la disponibilité des bouteilles et de prendre plus de délais, on n´a pas de trop gros problèmes.» Souplesse exigée En automne, on craignait un resserrement conséquent de la gamme de bouteilles à disposition des encaveurs. Malgré la crise, l´entreprise sierroise a pu sauvegarder l´essentiel de son offre. «Quelques modèles, en général les moins demandés, donc les moins rentables, ne sont plus fabriqués. Mais notre catalogue offre encore un choix de quelque 500 articles», relève avec satisfaction le patron sierrois. Ce ne sont donc finalement que des modèles très spécifiques qui ont disparu, à l´image d´une bouteille vaudoise de 37,5 cl avec fermeture à bouchon. «Dans la plupart des cas, nous avons pu proposer des alternatives à nos clients», confirme le directeur de Pro Uva, Olivier Charrex. Si la situation est restée sous contrôle, c´est aussi parce que tout le monde y a mis du sien. «Visiblement, la fabrication a été soigneusement planifiée», estime le directeur de Cevins. «Suite à l´article du «Nouvelliste», largement suivi par d´autres médias du pays, notre clientèle a anticipé. Nombre d´encaveurs ont passé des commandes bien avant la période des mises en bouteilles», renchérit un Fabio Naselli que cette discipline des acheteurs a grandement soulagé. «Nous avions la chance de ne pas être liés par des contrats d´exclusivité avec nos fournisseurs habituels. Nous avons pu travailler avec tous ceux qui avaient les capacités de produire les modèles que nous recherchions», explique Olivier Charrex. Les prix montent
17.04.2008, PAUL VETTER News material on the Site is copyright and belongs to the Company or to its third party news provider, and all rights are reserved. Any User who accesses such material may do so only for its own personal use, and the use of such material is at the sole risk of the User. Redistribution or other commercial exploitation of such news material is expressly prohibited. Where such news material is provided by a third party, each User agrees to observe and be bound by the specific terms of use applying to such news material. We do not represent or endorse the accuracy or reliability of any of the info contained in any news or external websites referred to in the news.
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